Première journée

Publié le par Jean Pierre

Salut à tous,

 

En ce dimanche 3 janvier, très longue première journée. Levé à 3h du matin, montage du vélo à l’extérieur de l’aéroport. Mais une attaque en règle des moustiques me pousse a revenir à l’intérieur ou il me suivent par milliers rendant infernal ma séance bricolage. Sympa le comité d’accueil !

A 5h j’ai pris enfin mon envol et j’ai alors effectué mes premiers tours de roues sur une autoroute rendue paisible par l’heure matinale. 10km d’asphalte à 22 degrès mon permis une bonne mise en jambe. Arrivé à Eizeira je rencontre une foule de jeune fêtards qui sortent des boîtes de nuits voisines. Moment très sympa ou beaucoup d’entre eux m’on fait de grands signes et on tentés d’échanger quelques mots avec moi mais malheureusement je ne comprenais pas. Ensuite, j’ai eu la chance d’avoir la compagnie d’un jeune motard pendant 2km avant que je ne m’arrête pour prendre mon « desayuno » en compagnie d’un nouvel « amigo ». J’ai passé là une demi heure bien sympathique mais je dois continuer la route, seulement, 10km plus loin je le voit réapparaître pour m’offrir une tarte comme celle qu’il m’avait vu manger quelques minutes plus tôt. En plus de cela, il m’offre un maillot de l’équipe d’Argentine alors je lui offre un maillot de la ROMYA. Cette première journée continue de la plus belle des manière et je quitte mon compagnon sans oublier la photo protocolaire et l’accolade chaleureuse.

Alors j’ai du affronter de nouveau la route et ces lignes droite interminables jusqu'à arriver au village de Cañuelas, à 7h, où je n’ai rencontré personne. Puis j’ai continué jusqu'au village de Lobos que j’ai atteint à 9h30 pour une pose d’une heure après 90km effectués. Là j’ai eu pour compagnie (à croire qu’ils me suivent) les éternels moustiques que je décide de fuir en partant pour la prochaine ville qui se situe à 85km. Les jambes tournent bien durant 45km et puis d’un coup d’un seul je me suis retrouvé avec la remorque attachée (expression cycliste qui veut dire que le corps commence a souffrir sérieusement des kilomètres emmagasinés) mais l’envie de prendre une douche et de dormir dans un lit (la dernière fois c’était le jeudi soir) me pousse à continuer même si le temps devient orageux et que le vent se lève. Arrivé à Saladillo je rencontre deux jeunes gens à qui j’explique que je cherche un endroit pour dormir. Ils m’emmènent alors dans un petit hôtel tranquille ou je peux laver mes vêtements et prendre une douche salvatrice. Me voilà maintenant avec vous (ou plus ou moins) avant d’aller manger un vrai repas car ce fût la galère pendant trois jours auparavant. Après, je vais me coucher tôt car demain départ prévu à 8h.

 

Biz à tous.

A toujours sur le rêve…

Publié dans Argentine

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